Et si l’avenir nous était compté !

 « Et si l’avenir nous était compté ».

Bonjour à chacun de vous, j’ouvre donc une nouvelle page pour la pièce de théâtre.

L’idée de fond est de montrer comment, dans le milieu scolaire, le principe de la république s’est imposé au détriment de la royauté représentative et comment, aujourd’hui, par le manque de convictions, fait un enseignement de mauvaise réputation et souvent avec des résultats désastreux. Comment peut on accepter que des enfants, ayant suivi une scolarité dite normale puisse arriver en 6e avec des lacunes considérables dans toutes les matières et mêmes, sans parler des fautes d’orthographe graves, de ne pas savoir, ni lire, ni écrire.

L'éducation pour une propagande
Une salle de classe en 1850

 

Il n’est plus transmis cette volonté de vivre dans un mode de construction équilibrée, que ce soit familial ou dans les relations sociales entre les individus. Aujourd’hui, nos enfants apprennent la division et le repli sur soi en place d’apprendre la multiplication et la solidarité.

Oui, nous pouvons nous poser la question : « Et si l’avenir nous était compté »

Je vous présente, dans le premier article, le synopsis de la pièce, détaillé. Le synopsis explique le sens et la philosophie du thème. Il y aura  deux versions. Une variante longue, étant la version originale sans tenir compte de la durée des dialogues comme le ferait Corneille ou Racine, comme si les pièces de théâtre étaient  les seuls spectacles.

 

Le synopsis de « Et si l’avenir nous est compté ».

L'avenir, la grande bataille !
Jules Vallés, ayant créé, pendant la commune (1871), le journal « le cri du peuple » et le relança de 1883 à sa mort en février 1885.

Est-ce une découverte que de déceler le travail souterrain des appareils de propagande pour nous conditionner à une prétendue démocratie qui n’est autre qu’une mise en esclavage, un esclavage participatif. Le premier de ces appareils est l’enseignement prodigué dans les écoles.

C’est une description de notre société à travers trois époques charnières avec pour support, l’école et l’enseignement de cours d’histoire, de géographie et d’instruction civique.
Pourquoi choisir l’histoire et la géographie ? C’est le reflet type dans les différents programmes éducatifs de la transformation des mentalités, des mœurs, des courants de pensées, des omissions volontaires dans l’enseignement de l’histoire ou de la géographie suivant les orientations politiques du moment, une préparation de l’avenir.
Cette pièce, sur un fond d’humour grinçant, parfois fataliste, parfois révolutionnaire, faisant passer le spectateur du rire au tragique. Une question qui est posée dans chaque acte et chaque scène aux spectateurs sans en formuler une réponse et qui leur sera posée directement en fin du 4e acte.

On s’aperçoit alors que le mot démocratie est employé par son contraire, que nous votons pour une personne qui s’est auto désignée, dont les idées de gouvernance se rapprocheraient, dans ses promesses, plus ou moins des vôtres mais qui est corrompue par le vrai et unique patron, l’argent, sous toutes ses formes, l’ordre nouveau et totalitaire. C’est ce que veut faire ressortir l’auteur dans trois époques charnières, en milieu scolaire. La question-clé est posée en dernière phrase : « Et aujourd’hui, qu’allez-vous décider, qu’allez-vous faire pour votre avenir ? ». Début d’un débat et possibilité d’une conférence-débat plus tard.

Il serait temps de faire un rappel historique de l’époque d’avant 1884.

Ceux qui ont écrit les différentes constitutions, notamment la première, aiment le pouvoir mais reste souvent en contradiction avec les Droits de l’homme qui nous dit que nous sommes tous égaux devant la loi. Hors, seuls, les hommes (pas les femmes) payant un impôt avaient le droit de voter.
Sur 29 millions d’habitants, il n’y a que 4 300 000 personnes pouvant voter.
J’ai pas du tout l’impression que je sois l’égal de mon député ! Mais là, ce que je viens de lire me fait voir l’éducation nationale d’un autre œil, c’est certain.
Saviez-vous que l’école est le meilleur instrument pour nous convaincre de la légitimité de nos élus et de leurs pouvoirs sur nous ?
Jule Ferry, vous connaissez ?

Jules Ferry
Jules Ferry, président du conseil et le grand réformateur de l’enseignement

Je sais ce qu’il a dit quand il posa les fondements de l’école moderne peut après la défaite de Napoléon III et la perte de l’Alsace et la Lorraine. Il dit ceci :
« La consolidation de notre régime politique passe par l’instruction publique. En laïcisant l’école, nous affranchirons les consciences de l’emprise de l’église et fortifier la patrie en formant les citoyens, toutes classes confondues, sur les mêmes bancs ! »
De la révolution à 1920 environ l’école pour tous (tiens, j’ai déjà entendu quelque chose comme ça ? Ah oui, le mariage !) ne concerne que la scolarité des études primaires, avec un examen de fin d’études, le certificat d’étude. Pour les études dites supérieures, seuls, les enfants de familles aisées y avaient axé. Rares étaient les filles qui pouvaient faire des études supérieures.

Vous aurez dessous, tous les articles de « Et si l’avenir nous était compté ! » en bleu quand le lien existe.

Article 1 : le synopsis

Article 2 : Le choix des époques

Article 3 : La transformation de notre société.