Un moment de rêve

Un moment de rêve, un poème qui me tient au cœur et qui a reflété une période de ma vie très sentimentale.

Un moment de rêve

 

Nous voilà pour un diaporama assez fort, parce qu’il m’a fallu beaucoup de force pour exprimer mon ressenti, bien-sûr, à ma manière, alors, je vous le laisse à votre jugement. 

Dans tous les cas, j’ai voulu m’exprimer à la fois ma détresse et mon espoir de manière poétique et c’est parfois difficile d’accepter cette hypersensibilité qui remonte des profondeurs de notre être. Je vous livre ce texte que j’aime beaucoup (il est un de mes préférés).

Un moment de rêve

Dans ce crépuscule de cette journée ensoleillée et naissante,
Au milieu de la nature ou scintillent, chantant les premiers rayons,
Les petites gouttes de rosée, diamants d’un matin de printemps,
Voilà venir, cheminant, mon image de rêve, au bout du layon.

C’est une image, une forme fluide, limpide, insaisissable,
A travers cette brume, nourriture de la vie, comme étrange,
C’est une ombre joyeuse, dansante, flottante comme un ange,
De mon cœur, c’est elle, mais dans sa pensée, impénétrable.

Dans ce matin, doux réveil des petites vies cachées,
Dans tous ces cris, mélangés, le cri d’un destin qui a faim,
Dans ce théâtre d’ombres, j’ai cru reconnaître celle que j’ai pleurée,
Celle que j’ai tant aimé, celle qui part et me tend la main.

Une douce forme, voguant au gré de la brise matinale,
Qui me prie : » viens mon ami ! » Lève la main et s’enfuit en courant.
C’est la larme d’amour, qui coule, larme finale,
Pour un cri d’amour, tendre, c’est une peur, un tremblement.

J’ai cru à ce rêve, cette pensée, image ineffaçable
Je lui dis, pour que l’espace s’ouvre, « je t’aime ! »,
Elle savoure, sourit, observe et tourne la tête.
Triste, ce n’était qu’une apparition, ce n’était que du sable.

J’ai cru te voir, te toucher, j’ai cru devoir t’aimer,
Ce n’était qu’une forme, que la nature voulut consentir,
Mais pour tout dire de ce rêve, je n’ai rien à regretter,
Car j’ai vu dans tes yeux, un désir, celui de revenir.

Je ne sais, cher rêve, si d’une vie, tu reparaîtras,
Je l’espère, très vite, bientôt, peut-être demain,
Pourtant, ce n’était qu’un rêve, merveilleux mais cruel,
Et ton souvenir, dans le temps, s’efface et disparaît.

Et pour plus de sensibilité, le rêve en vidéo en musique. En plein écran, c’est plus sympa !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.