Pandémie et un « après » pas du tout certain !

Pouvons-nous penser reprendre notre vie comme avant la pandémie comme si le temps s’était arrêté ?

Ou est-ce les éléments du chaos qui se mettent en place ?

 

Depuis quelques années, les manifestations, en général, pacifiques se multiplient en France et dans le monde. Ce sont, en apparence, des mouvements chimériques et incapables de bâtir un véritable changement que tous désirent. Si l’on se souvient de l’époque de l’après-Deuxième Guerre mondiale, combien y a-t-il eu de grandes contestations ou de grands changements importants de l’après-guerre ?

La contestation en marche
Espoir et désespoir du peuple

Le premier événement fut 1958 et l’avènement de la 5e République qui n’est autre que le modèle international décidé par des instances méconnues (merci, Monsieur Charles de Gaulle). C’est une nouvelle pierre qui a été posée pour la construction de l’édifice « Avenir ». Je vous ferai remarquer, car il est important de la savoir surtout pour ceux qui ne l’on pas vécu ou qui ne s’en souviennent plus, que cette petite révolution qu’a été la création de la 5e République fut précédée d’une pandémie, la grippe asiatique (1957-58), qui tua en France près de vingt mille personnes officiellement et, selon d’autres hypothèses près de cent mille.

Je vous laisse à réfléchir pour la similitude de nos événements actuels.

La deuxième fut « Mai 1968 », qui se répercuta partout dans le monde, mais qui donna deux effets contraires, l’un fut immédiat et ralentisseur des effets pervers du second. Ce deuxième effet ne se fit sentir que très lentement. Nous le ressentons de plus en plus aujourd’hui que j’appellerai « le rouleau compresseur » que nous chercherions à stopper . Toutes les manifestations qui se sont amplifiées au grès des différents dirigeants les grèves, les revendications des syndicats, des corporations de métiers, de celles non finies des « Gilets jaunes » ou la véhémence de certains

La BCE
La Banque centrale Européenne, un pouvoir absolu !

parlementaires, que ce soit en France, en Europe ou dans le monde, ressemblent à un pétard de feu d’artifice mouillé.

N’oublions pas la décision mondiale et corruptrice de confier la création de l’argent aux banques privées, mais surtout, la renonciation des états, dont la France, à emprunter à taux zéro à sa banque centrale, mais d’emprunter, via la banque centrale de l’Union européenne pour l’Europe et l’ensemble de la civilisation dite occidentale, aux banques privées avec des taux d’intérêt. (La FED est devenue totalement indépendante, sans contrôle, organisée et tenue par les banques privées).

Pour l’instant, je vous ramène sur mon article « Le chaos, une philosophie ? » qu’il est important de lire et comprendre ce qu’est le « CHAOS ». Précédemment, je vous ai parlé d’une « nouvelle pierre » ou la méthode de gouvernance, puis du « rouleau compresseur » et maintenant de la « finance ». Voilà les trois éléments qui permettent la construction d’un avenir. L’un pour construire, l’autre pour aplanir afin que la construction se fasse, le troisième pour tout acheter. Mais nous a-t-on demandé notre avis ?

Avons-nous mandaté qui que ce soit pour la construction de notre propre avenir ?

Doit-on accepter que notre désir nous soit dicté ?

Devons-nous accepter de devenir obéissants en tout pour une prétendue pandémie ?

L’origine de la pandémie

J’entends souvent, sur différents médias ou réseaux sociaux que la pandémie provient de Chine, ce qui est vrai, mais deux théories sont possibles et se rejoignent en finalité.

La première serait avant tout un accident provenant du laboratoire P4 de Wuhan, ou un chercheur aurait été contaminé lors d’expériences sur la recherche des virus de types Corona ou grippe asiatique.

La seconde hypothèse serait de dire que les Chinois ont propagé la pandémie volontairement.

À moins que la Chine ait pu approfondir l’antiscience qu’est le « système dynamique » ou « loi du chaos » au plus haut point, cela me semble impossible. Toujours est-il qu’un élément, nouveau, est venu s’ajouter à la course dans l’échiquier qu’est le « marché mondialiste ». Ce dernier étant le libre-échange sans retenues de production ou les grandes firmes prennent le pas sur les états.

Commerce à tout va
Le libre-échange pour certains et la misère pour les autres

Quel est ce nouvel élément ?

Pourquoi parler du chaos appelé aussi « système dynamique », qui est la science des probabilités. Nous nous en servons tous, pour définir ce que nous devrons faire demain, quel temps il fera, pour les vacances, la prévision dans notre vie, pour les entreprises avec le bilan prévisionnel. Eh bien, vient s’ajouter aux composants du libre-échange, une pandémie. Dans le principe de la « loi du chaos », l’assemblage des composants du libre-échange est déjà un état instable, mais équilibré. L’ introduction d’un nouvel élément va perturber sévèrement un système qui s’arrête par obligation. La planète est confinée.

Ici, nous avons deux solutions, soit le nombre (nous)  prime et le libre-échange disparait, soit les grandes firmes posent leurs conditions et « le nombre » deviendra son esclave, en termes clairs, devant obéir à ses maîtres.

Mais il faut savoir aussi une chose autre, relative au chaos. Je vous la rapporte, mais déjà écrite dans mon article précédent, « Le chaos, une philosophie » !

Les événements du premier semestre de 2020 provoquent des situations désastreuses parce qu’elles ne reposent que sur des estimations approximatives qui ne prennent pas en compte certains éléments qui peuvent être physiques, sociaux ou humains. Désastreuses, car ils infléchissent à faire prendre des décisions devenues totalement aléatoires et même contradictoires. Les éléments des formes du chaos se mettent en place et plus ces tendances sont maintenues, plus la catastrophe annoncée sera puissante.

En effet, il suffira d’un catalyseur, un élément ou événement non prévu, de ce grain de sable insignifiant qui fait basculer la pyramide inversée d’un côté ou d’un autre. Ce catalyseur peut être n’importe quoi ou n’importe qui.

Cela veut dire aussi que si l’humanité va vouloir reprendre la vie d’avant, donc en essayant d’effacer la catastrophe de la pandémie, est plus, le désastre sera puissant. Plus nous ferons barrage au changement et plus l’explosion sera importante, et qui peut provoquer jusqu’à l’extinction de l’humanité.

Nous ne dominons absolument pas cette science du « système dynamique », car elle ne nous est pas accessible actuellement pour des raisons, le plus souvent, psychologiques, mais qui est, en fait, non rationnelle, non tangible et qui demande une totale concordance des connaissances avec une quantité de données connues et inconnues. Mais pourtant bien réelle, car elle contient toutes les données que nous pourrions connaître.

Vous avez compris que nous ne sommes pas encore arrivés au sommet du désastre, le pire est devant nous et nous ne savons pas le voir.

 

Alors, je vous pose personnellement une question :

Nous avons deux façons de nous comporter dans notre vie.

La première, c’est d’être un bœuf. Être un bœuf vous procurera un travail, de la nourriture, un lieu pour vous reposer et peut-être même un semblant de sécurité. Mais vous resterez un animal de trait, obéissant à vos maîtres. Vous ne serez plus un être humain, vous serez méprisé !

Rabaisser au rang du servage
Acceptez-vous d’être asservi ?

L’autre chemin est celui de l’étoile, de la lumière, mais dangereux, car vous dérangez et beaucoup de gens veulent l’éteindre. Cette étoile est aussi la seule qui nous permet de sortir de l’obscurité.

La lumière
Allez vers la lumière et quittez l’obscurité.

Votre choix vous est personnel, personne ne peut le faire à votre place. Mais sachez que chaque personne qui choisit d’être un bœuf fait redescendre d’un barreau sur l’échelle de l’humanité. Nous avons un cerveau, nous avons le nombre, nous sommes une communauté pour que vive l’humanité. L’individualité tue l’humain et c’est cela que nous vivons actuellement.

En final, ce n’est pas la Chine le responsable direct de la catastrophe, car elle n’a été que le bras porteur et inconscient. La vraie responsable, c’est la vie, la terre, c’est notre planète qui n’accepte plus d’héberger le plus grand prédateur qu’elle put porter.

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