Pensées matinales
L'aube est là, elle nous touche

Pensées matinales

Pensées matinales

Ce fut un matin, ce fut comme des pensées fugitives, un jour d’automne, juste avant le lever du jour. L’image d’une nature souvent méconnue nous donne toutes les joies d’une vie sobre, libre et vertueuse. Une question est née de cette observance. Quelle différence avons-nous entre l’aube et l’aurore ?

Pour certains, c’est la vie qui vient, c’est les premières lueurs délivrant de grandes inquiétudes de la nuit noire et opaque. Pourtant l’aube n’est pas le jour et n’est plus la nuit. L’aurore apporte l’espérance d’une nouvelle journée heureuse, mais craintive.
Ce poème et ces pensées sont un appel à la vie naturelle que notre monde d’humain est en train de détruire petit à petit parce qu’il en a peur. C’est un appel au bonheur, simple, au milieu d’une nature renouvelée.
La musique peut vous surprendre dans cette vidéo poétique et matinale, mais répond à la sensibilité de ces pensées avant le lever du soleil.

Pensées matinales

Vois, mon enfant, la nature est belle.
Dans cette aurore, là-bas, vient la lumière.
Lumière d’un jour, lumière encore frêle
C’est la nature qui va naître, grandiose et fière.

Écoute, mon enfant, des animaux s’éveillent
Et s’apprêtent à quérir, dans la rosée du matin,
Leurs besoins d’aujourd’hui. Comme nul autre pareil,
C’est l’aube qui vient et veille sur leur destin.

Grand salut, oh ! Ma lumière divine,
Qui efface d’un coup d’affreuses pénombres
Et renvoie la nuit noire qui se termine,
Sur la couche du cachot le plus sombre.

Un nouveau jour est né

Sens, mon enfant, l’odeur des fleurs sauvages,
Toutes, sans exception, sont fleurs du soleil,
Elles semblent éternelles, ne sont que mirage
Quand vient la fin, à l’heure du grand sommeil.

À chaque jour, une nouvelle victoire.
Chaque nuit, encore une défaite.
Indécis et sans fin, je raconte leur histoire,
D’ombres et de lumières, c’est la vie qui s’est faite.

Mais les ténèbres sont qu’une vue de l’esprit.
Et d’autres vies, profondes et inconnues,
Amies ou ennemies, préviennent de leurs cris,
Que le chasseur chassé n’est pas revenu.

Ténèbres de la nuit, et lumière d’un jour,
Elles vont leur chemin, elles sont vainqueur,
Féeriques ou terrifiantes, chacune à leur tour,
Voilà aube et aurore, et le même cœur.

Didlan

Mettez le son pour plus de pensées naturelles et en plein écran.

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