L’amour d’hier et d’aujourd’hui

Comment vous présenter L’amour d’hier et d’aujourd’hui,
Devons-nous nous poser la question ? : En amour, sommes-nous des dieux ?

Est un poème rappelant la détresse de cette vie de solitude, dans laquelle un homme ou une femme peuvent se retrouver, accidentellement et malheureusement.
Chacun peut avoir été confronté à rechercher cette âme sœur introuvable ou que l’on croit découvrir. Dans un contexte de l’amour en détresse, c’est aussi comme une musique d’espoir et d’ouverture vers une vie heureuse.
Un poème fort, mélangeant larmes et espoir, séparation et partage. Imprégniez-vous doucement de ses mots en les lisant une première fois et mettez la vidéo en plein écran.

 

 

 

 

 

L’amour d’hier et d’aujourd’hui

Combien de reproches, combien de regards,
Combien de haines, combien de souffrances,
Combien de sentiments se sont noyés
Dans cette mer que sont nos larmes.

Pourtant, dans la recherche de l’âme sœur,
Devons-nous trouver, débité, comme obligé,
Celle ou celui qui, par l’age, donnera son cœur
A celui ou celle, par faiblesse, veuille accepter.

Plus âgée ! Plus jeunes ! Image sombre,
Qui n’a pour valeur que celle du nombre.
Qui ne contente que la morale des gens,
Et garde le goût insatisfait de notre temps.

Mais les étoiles, ensembles, ne sont pas nées,
Et restent unies, dans le ciel,pour une éternité;
Éternité, peut-être, pour une nuit,
Éternité certaine pour toute une vie.

Mais ou en sommes nous, de notre sincérité,
Lorsqu’il faut, du projet, passer à l’acte ?
Et de l’acte accompli, passer à la réalité !
De cette réalité, s’apercevoir à l’entracte,
Que nous nous sommes trompés, malheureux,
D’avoir voulu, Ô ! Blasphème, être des dieux.

Ou en sommes nous, nous les pauvres,
Les dits opprimés, pour envier les autres,
Les heureux de l’amour, recevant la grâce
Et se cachant dans cette tour d’ivoire.

Protection illusoire, faites de glace,
Qu’elle fonde et voila la nuit noire.
Et de la jalousie, refuge de l’hypocrisie,
Pour ceux qui n’ont de l’amour,
Qu’une image grise de leurs désirs.

Et combien de reproches, combien de regards,
Combien de haines lorsque l’on a souffert
Et combien de sentiments noyés dans la mer
De nos larmes, au moment terrible du départ !

Vouloir dire qu’une vie, quelle qu’elle soit, est belle,
Vouloir repousser et refuser de comprendre,
Les raisons du « je t’aime » pour querelle,
Pour vouloir offrir sa joie et sa liberté.

Et pour plus de ressenti pour l’émotion , quelques images, une musique accompagne le texte. Beaucoup de sentiments et de douceur avec une grande vérité, d’avoir voulu, Ô blasphème, être des dieux !

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