Livres et théâtre

Dans cette rubrique, je vous propose deux directions, tout aussi passionnantes l’une que l’autre. Les livres et le théâtre.

Les Livres :

Plucouverture l'artisanat doit-il disparaitresieurs livres sont en préparation depuis pas mal de mois déjà. Le temps passe vite compte tenu de mes occupations et de mes choix.

Le premier concerne la vie de trois artisans dont l’approche du même métier est très différente. J’ai choisi bien sûr, mon métier que j’ai pratiqué pendant trente cinq années, l’ébénisterie et la menuiserie. Son titre est évocateur, mais proche d’une réalité que l’on ne soupçonne pas encore mais qui ne va pas tarder à apparaître : « L’artisanat doit-il disparaître« .couverture la dynastie des républiques

Le second est une décortication, depuis l’origine de la révolution de 1789 à aujourd’hui de nos cinq républiques. La description des techniques employées pour assurer l’implantation de la république et lui donner une assise durable. Cela entraîne une somme de questions, souvent sans réponse. « La dynastie des républiques« est un ouvrage assez long et nombre de fois, je suis allé visiter les archives pour retrouver certaines traces. Petit à petit, le portrait idéal de l’homme politique pour la république se dessine.

couverture ces vérités cachéesLe troisième est un prolongement du second dans le sens ou un élément grave et important. C’est la généralisation de la corruption des dirigeants politiques aux lobbying qui engendre une succession de mensonges sur la réalité

 

 

 

Pièce de théâtre :

Pour l’instant, « pièce de théâtre » est au singulier. Il n’y en a qu’une et je trouve que l’exercice est difficile, voire très difficile. L’idée, pas de soucis, les textes, sans problèmes, mais … ? Eh oui, le ou plutôt, les « mais » commencent à apparaître. Par exemple, il faut noter le temps. Combien de temps doit durer une pièce de théâtre ? Maximum, une heure et demie aujourd’hui ! Ma pièce est en 4 actes, selon la classification ancienne de l’époque de Molière, Corneille, Racine, etc. … Et leurs pièces duraient 2 h 30 environ, mais c’était les seuls spectacles. Mon premier obstacle, Préambule plus acte un, quarante minutes ! Trop long ! Il faut raccourcir et quand on veut exprimer l’idée de fond, qui demande d’emmener le spectateur vers ce que l’on veut démontrer sans le brusquer n’est pas aisé et seul, l’élément variable que représente l’acteur peut résoudre ce problème.

C’est nouveau pour moi et je dois aussi me familiariartworks-000033611529-8o5l4m-cropser avec ces femmes et ces hommes dont le métier est d’être acteur et d’entrer cet élément variable dans le cœur de la pièce. Vous comprenez ma difficulté, rien que sur une question de temps.

Autre « mais », tout aussi difficile à résoudre, c’est de retrouver des traces des images de vie, les tableaux vivants de l’époque cherchée. Que vous le croyiez ou non, il est plus facile de trouver l’objet des recherches en 1885 qu’en 1958. L’un était une période de construction, d’explosion des idées, l’autre étant la période de récession qui continue d’ailleurs cinquante ans plus tard. Le seul lien commun, c’est que ces deux époques étaient totalement instables politiquement.

Je vous dévoile son titre, pour l’instant, il est suffisamment imagé pour vous permettre d’avoir une idée : « Si l’avenir nous était compté ! »

Dans les articles (les liens seront ci-dessous, dans cette page) dont je mettrai, au fur et à mesure de leur écriture, les difficultés rencontrées. Vous pouvez me suivre par rapport à mes nouvelles sur Facebook et sur Viadeo, mais sans vous en dévoiler le fond, bien-sûr. Mais je poserai des questions et si quelques-uns d’entre vous ont des solutions ou des suggestions, je vous en remercie par avance, ne vous gênez pas.

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